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Trois chiffres du kit
- Un jeune sur deux dans le monde risque de développer une forme de surdité par ses pratiques d'écoute de la musique.
- En France, une personne sur quatre de 18 à 75 ans est touchée par un trouble de l'audition (Inserm).
- La perte d'audition est le premier facteur de risque modifiable de démence (Lancet Commission 2020).
Reconnaître une presbyacousie
Diminution physiologique des capacités auditives, généralement à partir de 50 ans : surdité de perception progressive, irréversible, bilatérale et symétrique. La perte s'étend des fréquences aiguës vers les fréquences intermédiaires.
Les premiers signes :
- Difficulté à comprendre la parole, notamment les voix de femmes ou au débit rapide.
- Difficulté à suivre une conversation en milieu bruyant ou à plusieurs interlocuteurs.
- Difficulté de compréhension de la parole même dans le silence.
Le retentissement est majeur : qualité de vie, communication, relations sociales, dépression et déclin cognitif.
Les trois outils de repérage cités par le kit
Le test de la voix chuchotée — sans matériel, décrit dans le livret officiel.
L'application Höra (Fondation Pour l'Audition) : gratuite, validée scientifiquement en français, sur smartphone ou tablette avec des écouteurs standards ; teste chaque oreille indépendamment pour dépister aussi les surdités unilatérales ; aucun calibrage nécessaire ; réalisable seul ou avec un tiers.
Le HHIE-S explore le retentissement ressenti. Les questions reformulées proposées ici servent de support d’entretien ; elles ne reprennent pas les seuils validés et ne déterminent pas une indication d’appareillage. Une gêne auditive justifie une évaluation adaptée.
Si l'un de ces tests repère une perte d'audition, orienter vers un professionnel de la santé auditive.
Préserver son capital auditif — à remettre
- Limiter la durée d'écoute au casque et ne pas dépasser la moitié du volume maximal de l'appareil.
- Protéger ses tympans en environnement bruyant : bouchons ou casque anti-bruit, s'éloigner de la source, faire des pauses au calme.
- Ne pas s'endormir avec un casque ou des écouteurs en fonctionnement.
- Équilibrer ses expositions : après des sons forts, reposer ses oreilles dans un endroit calme.
Oreilles cotonneuses, sifflements ou bourdonnements qui persistent plusieurs heures après une exposition sonore, ou après une nuit de sommeil : consulter sans attendre un médecin, un ORL ou un service d'urgences.
Sources et documents de référence
Revue systématique · BMJ, 2003;327(7421):967
Révision documentaire et logicielle : 28 septembre 2026. Les limites et la version sont précisées pour chaque ressource. Cette révision ne constitue pas une validation clinique indépendante de l’instrument numérique.
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